Actualités commerciales

- Deux médailles d’or remportées de nouveau pour nos champagnes !
Il s’agit de la cuvée Fer de Lance et Oiry 2018, au concours des Vinalies Internationales.
- Attention, la cuvée Cramant 2018 est toujours en rupture de stock, nous attendons la sortie du Cramant 2020 dans quelques mois !
Portrait
Je suis Laetitia LANCELOT, originaire du secteur de Montmirail dans la Marne. Après avoir obtenu un BTS comptabilité à Epernay, j’ai vécu une belle expérience en banque, 19 années en tant qu’assistante comptable pendant un temps puis assistante commerciale, avant de faire le choix de participer au développement du Champagne Lancelot Fils en septembre 2022.

En effet, Hubert avait besoin de mon aide sur plusieurs domaines d’activité. Mon quotidien concerne désormais :
- le travail de la vigne (taille, travaux en vert)
- le travail de bureau (secrétariat commercial, relation client avec vous), ce que je préfère !
Sur le plan personnel, j’adore la lecture et les activités manuelles comme coudre des vêtements moi-même et aussi relooker des meubles anciens pour leur donner une seconde vie !
A bientôt, au plaisir de vous accueillir au téléphone ou directement sur l’exploitation !
Accord mets & champagne
Voici une idée d’association gustative idéale pour notre cuvée de chardonnay Oiry 2018 :
Les gambas flambées au whisky
Que ce soit en tapas à l’apéritif, ou en plat, si vous êtes amateur de fruits de mer, la combinaison aromatique de cet accord ravira vos papilles…
=> Consultez la recette !

Outils ancestraux : l’échaudeuse

Jusque dans la première moitié du siècle dernier, les viticulteurs étaient démunis face à un ravageur de taille qui attaque les raisins : les vers de grappes. A l’époque, il n’y avait ni insecticide ni traitement spécifique contre cet insecte qui pond ses œufs sous l’écorce des ceps. Ils avaient donc mis au point une thérapie plus ou moins efficace : l’ébouillantage des souches. Un appareil appelé « échaudoir ou échaudeuse » a été spécialement conçu pour cela. Il était de forme cylindrique en cuivre, constitué de deux parties : une partie inférieure, l’âtre où l’on entretenait un feu de bois ; une partie supérieure, un réservoir d’eau portée à ébullition. Un thermomètre sur le côté, indiquait la température adéquate. Les travailleurs, des femmes en général, venaient remplir des sortes de petites casseroles en fer-blanc aux deux robinets disposés de part et d’autre du réservoir, pour ébouillanter chaque pied . Deux hommes dotés de pals étaient chargés de déplacer l’engin dans les rangées de vigne, et d’alimenter la cuve en eau. Ces instruments ne sont plus fonctionnels et ont disparu. Sauf chez nous, elle est toujours là (voir photo), en témoin de cette période révolue.
